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| MES éNORMES COUPS DE GUEULE |
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| Sommaire des articles de cette rubrique |
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| Un enfant de 12 ans traverse le désert pour trouver du travail...encore une enfance gachée (le 20/10/2006 à 05h37) |
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Un enfant de 12 ans traverse le désert d'Atacama pour chercher du travail AFP 19.10.2006 - 9:00
Un enfant bolivien, âgé de douze ans, a survécu à deux jours et une nuit de marche à travers le désert d'Atacama, l'un des plus arides du monde, pour chercher du travail au Chili.
Le jeune Javier a été trouvé, abandonné et déambulant tout seul aux alentours du village de Puquios en plein désert d'Atacama dans le nord du Chili avec des signes de déshydratation et dans un état d'extrême faiblesse.
Le grand désert d'Atacama, paysage lunaire où il ne pleut jamais, entrecoupé de lacs salés à moitié asséché, est considéré comme l'un des plus aride au monde et il y règne une chaleur de plus de 35 degrés durant la journée tandis que la température chute à -10 la nuit.
Le berger qui l'a recueilli a raconté à la presse que l'enfant avait cheminé deux jours et qu'il lui avait affirmé n'avoir pas l'intention de retourner en Bolivie. "Il dit qu'il vient chercher du travail" a indiqué Nibaldo Acuna, le directeur du service national des mineurs de Antofagasta la principal port du nord du Chili.
Le jeune fugueur a été hébergé dans un foyer pour enfants à Calama, une petite ville situé au milieu du désert d'Atacama.
M Acuna a ajouté que le jeune garçon lui avait raconté qu'il avait voyagé avec des gens qu'il connaissait de La Paz jusqu'à la ville bolivienne d'Oruro, à 500 km de la frontière chilienne et que de là il était venu seul au Chili. Le jeune garçon dit que ses parents seraient morts mais qu'il aurait des frères dont l'un serait actuellement au Brésil. |
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| Pro Ana (le 10/10/2006 à 15h48) |
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Je ne pense pas avoir été la seule à regarder "Zone Interdite" dimanche soir...
J'ai été franchement choquée par le reportage sur les Pro Ana, comprenez "Pro-Anorexiques".
Ces filles, non contentes de s'affamer et de pouvoir compter leurs côtes, essaient d'endoctriner un maximum de monde dans leur mouvement.
Le signe de ralliement?Un bracelet rouge porté au poignet.
Leur rêve?Voir tous leurs os sailler au maximum.
Leur technique? Laxatifs, privation de nourriture, sport a outrance, et vomissements provoqués en cas de fringale assouvie.
Ces filles, même si elles ont atteint un stade de maigreur morbide, se voient grosses.C'est ca qui cause leur maladie, d'ailleurs: elles se privent de manger pour mincir, et se voyant toujours grosses, continuent de se priver, jusqu'a un point ou de toute facon, psychologiquement et physiologiquement, elles n'arrivent plus a manger.Et malgré cela, elles persistent toujours a se voir grosses.
Ce trouble s'appelle la dysmorphophobie (si je me trompe arrétez moi, mais il me semble bien que c'est le nom de cette maladie): elles voient dans la glace des défauts qui n'existent pas, des bourrelets qui ont depuis bien longtemps disparu de leurs hanches...
Comment peut-on en arriver la?Comment, surtout, peut-on continuer a imposer aux gens une norme qui crée ce genre de maladies? Si les mannequins, l'idéal de beauté et de mode, n'étaient pas si maigres (car la majorité d'entre elles sont a un stade de maigreur morbide), si elles ne faisaient pas semblant, dans les interviews, d'etre maigres naturellement, en disant "je me gave de cheeseburgers toute la journée, mais je ne grossis pas, c'est comme ca" alors que la réalité c'est "je m'affame a longueur de temps, qui plus est avant un casting ou un defilé, c'est comme ca sinon j'ai pas de boulot"...Peut-etre les choses pourraient-elles évoluer...
Personnellement, je ne serais jamais un canon de beauté selon cette mode, ET ALORS?
Je m'en fous, je préfére me faire plaisir toute ma vie, avec la bonne bouffe que j'adore, les bons vins, et avoir quelques bourrelets...Qu'est-ce que quelques bourrelets, contre une vie de privation?
Alors c'est sur, je ne plais peut-etre pas a tout le monde, pour certains etre potelée c'est un signe de laisser aller, de mollesse...Mais pour d'autres, j'ai un physique de bonne vivante, et j'en suis une (ca tombe bien, non?), et dans un sens, je préfére attirer des bons vivants, qui préférent quelques bourrelets et un gros appetit pour la vie, et les bonnes choses, que des mecs superficiels, attirés uniquement par le fait de pouvoir exhiber uen femme hyper mince, servant de portemanteau a des fringues hyper fashion...Ou alors des mecs attirés par le physique androgynes des squelettes ambulants...et la on tombe vite dans une certaine perversité.
En resumé, vive les rondeurs, et la bonne bouffe qui va avec!
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| APPEL A LA DESOBEISSANCE CIVILE (le 06/10/2006 à 11h38) |
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Les élections approchent...
Peut-on réellement avoir le choix? La loi étant semble-t-il plus importante que l'opinion de la majorité, et énormément de gens étant privés de leurs droits civiques (casier judiciaire, situation irrégulière), le suffrage universel doit-il avoir la valeur qu'on lui donne?
Pour moi il n'est en rien universel, vu le nombre de gens privés du droit d'y participer.
Je vous citerai donc un texte, ardu, mais tellement vrai...
Avec un ami nous comptons organiser un mouvement de rebellion pacifiste, je vous en dirai plus dès que ce sera fait!
De la désobéissance civile
par Jean-Marie Muller
texte inédit, novembre 2004
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Nos sociétés sont dominées par une culture de l'obéissance. Dès sa plus petite enfance, le petit d'homme est «formaté» pour obéir. Il doit obéir dans sa famille et à l'école. Devenu adulte, il doit encore obéir dans sa vie professionnelle et dans sa vie civique, le cas échéant à l'armée. S'il pratique une religion, l'obéissance lui sera présentée comme la garantie de sa fidélité. Ainsi, l'individu doit toujours obéir à ses «supérieurs» et la désobéissance est stigmatisée comme une faute grave. Comme telle, elle appelle une sanction sous la forme d'une punition.
Selon la théorie de l'État qui a prévalu jusqu'à présent dans nos sociétés, l'obéissance des citoyens à la loi de la majorité est l'un des fondements essentiels de la démocratie. Pratiquement, c'est la loi du nombre qui commande la démocratie. Mais la loi du nombre peut ne pas correspondre à l'exigence du droit. Et, dans ce cas, nul doute que le droit doit prévaloir contre le nombre.
Certes, toute vie en société implique l'existence de lois. Dès que nous voulons jouer ensemble, il nous faut élaborer une règle du jeu. Et le jeu n'est possible que si chacun la respecte. Il serait donc vain, au nom d'un idéal de non-violence absolue, de concevoir une société où la justice et l'ordre pourraient être assurés par le libre concours de chacun, sans qu'il soit besoin de recourir aux interdits et aux obligations imposés par la loi. Celle-ci remplit une fonction sociale qu'on ne saurait nier : celle d'obliger les citoyens à un comportement raisonnable, en sorte que ni l'arbitraire ni la violence ne puissent se donner libre cours. Il ne serait donc pas juste de considérer les contraintes exercées par la loi seulement comme des entraves à la liberté, elles sont d'abord des garanties pour elle. En m'interdisant de voler les biens d'autrui, la loi garantit la sûreté de mes propres biens. Les lois justes sont le fondement même de l'État de droit.
Pour autant que la loi remplisse sa fonction au service de la justice, elle mérite le respect et l'obéissance des citoyens. "Il y a deux sortes de lois, affirmait Martin Luther King : les lois justes et les injustes. Je suis le premier à préconiser l'obéissance aux lois justes. C'est une responsabilité morale aussi bien que légale. Or, cette même responsabilité morale nous commande inversement de désobéir aux lois injustes. (...) Quiconque enfreint une loi injuste doit le faire ouvertement, avec ferveur, et la volonté d'en accepter les conséquences. Je soutiens qu'un homme qui refuse d'obéir à une loi lui paraissant injuste en son âme et conscience et qui se soumet de plein gré à la peine de prison afin d'en démontrer l'injustice à ses concitoyens, exprime en agissant ainsi son très grand respect pour la loi."
Il est naturel qu'en démocratie le pouvoir politique bénéficie d'une présomption de légitimité, mais celle-ci n'est pas irréfragable, c'est-à-dire qu'il est possible de lui apporter une preuve contraire. Lorsque la loi cautionne ou engendre elle-même l'injustice, elle mérite le mépris et la désobéissance des citoyens. "Le citoyen, s'interroge Henry-David Thoreau, doit-il jamais un instant, si peu que ce soit, abdiquer sa conscience au législateur ? A quoi bon la conscience individuelle alors ? Je crois que nous devrions être hommes d'abord et sujets ensuite. Il n'est pas souhaitable de cultiver le même respect pour la loi et pour le bien. La seule obligation que je dois assumer est de faire à tout moment ce que j'estime juste. (...) La loi n'a jamais rendu les hommes un brin plus justes; et, de par le respect qu'ils lui portent, les gens les mieux intentionnés deviennent chaque jour les agents de l'injustice."
La légalité des dispositions prises par l'État ne suffit pas à fonder leur légitimité. L'obéissance à la loi ne dégage pas le citoyen de sa responsabilité. La démocratie exige des citoyens responsables et non pas des individus disciplinés. "La désobéissance civile, affirme Gandhi, est le droit imprescriptible de tout citoyen. Il ne saurait y renoncer sans cesser d'être un homme. La désobéissance civile ne donne jamais suite à l'anarchie, alors que la désobéissance criminelle peut y conduire. Sous peine de disparaître, chaque État met fin à la désobéissance criminelle par la force. Mais ce serait vouloir emprisonner la conscience que de faire cesser la désobéissance civile."
Aux lendemains de la seconde guerre mondiale, la Conférence de Londres se réunit afin d'entériner un accord concernant la poursuite et le châtiment des grands criminels de guerre des puissances européennes de l'Axe. Elle décide la création d'un tribunal militaire international chargé de l'organisation du procès de Nuremberg. Le 8 août 1945, la Conférence adopte le statut du tribunal qui définit pour la première fois trois nouvelles notions juridiques : les "crimes contre la paix", les "crimes de guerre" et les "crimes contre l'humanité". Le statut précise : "Les dirigeants, organisateurs, provocateurs ou complices qui ont pris part à l'élaboration ou à l'exécution d'un plan concerté ou d'un complot pour commettre l'un quelconque des crimes ci-dessus définis sont responsables de tous les actes accomplis par toutes les personnes en exécution de ce plan. La situation officielle des accusés, soit comme chefs d'État, soit comme hauts fonctionnaires, ne sera considérée ni comme une excuse ni comme un motif de diminution de peine. Le fait que l'accusé ait agi conformément aux instructions de son gouvernement ou d'un supérieur hiérarchique ne le dégagera pas de sa responsabilité, mais pourra être considéré comme un motif de diminution de peine, si le tribunal décide que la justice l'exige." En affirmant ainsi que le fait que les accusés aient agi en obéissant aux ordres de leur gouvernement ne saurait les dégager de leur responsabilité, le tribunal crée une jurisprudence reconnaissant non seulement le droit mais le devoir des citoyens de désobéir à des ordres dont l'exécution porte atteinte au respect des droits de l'homme, quelle que soit la fonction exercée par ces citoyens au sein de la société.
Ainsi, celui qui se soumet à une loi injuste porte une part de la responsabilité de cette injustice. Ce qui fait l'injustice, ce n'est pas tant la loi injuste que l'obéissance à la loi injuste. Dès lors, pour dénoncer et combattre l'injustice engendrée par la violation du droit, pour lutter contre l'injustice de la loi, il est nécessaire de désobéir à la loi. Le «désobéissant» est un dissident, il n'est pas un délinquant. Il ne se désolidarise pas de la collectivité politique à laquelle il appartient : il ne refuse pas d'être solidaire, il refuse d'être complice.
Ce n'est pas la loi qui doit dicter ce qui est juste, mais ce qui est juste qui doit dicter la loi. Aussi bien, lorsque le citoyen estime qu'il y a conflit entre la loi et la justice, il doit choisir la justice et désobéir à la loi. Ce qui doit inspirer le comportement du citoyen, ce n'est pas ce qui est légal, mais ce qui est légitime. Ici, plusieurs questions se posent. N'est-il pas dangereux de laisser à chaque citoyen la libre appréciation de la légitimité des lois ? Permettre à chacun la liberté d'agir à sa guise, n'est-ce pas instituer le désordre dans toute la société ? Ne va-t-il pas suffire qu'une loi déplaise à un individu pour qu'il revendique le droit de lui désobéir ? Selon quels critères, en définitive, un citoyen peut-il avoir la certitude qu'une loi est injuste ? A toutes ces interrogations, on ne peut répondre autrement qu'en affirmant que le citoyen doit assumer l'entière responsabilité de ses décisions et de ses actes. En dernière analyse, l'homme ne peut se décider à agir autrement qu'à travers les lumières et les exigences de sa propre raison et de sa propre conscience. Il court certes le risque de se tromper, mais ce risque serait encore plus grand s'il choisissait de se conformer aux décisions prises par d'autres. Choisir l'obéissance inconditionnelle, c'est choisir l'irresponsabilité. Au demeurant, en se mettant délibérément hors la loi, le désobéissant prend pour lui-même des risques qui peuvent être considérables. Et ces risques sont de nature à le dissuader d'enfreindre la loi pour ne faire valoir que ses intérêts particuliers.
L'histoire nous apprend que la démocratie est beaucoup plus souvent menacée par l'obéissance aveugle des citoyens que par leur désobéissance. En réalité, l'obéissance passive des citoyens fait la force des régimes arbitraires et totalitaires ; dès lors, leur désobéissance peut être le fondement de la résistance à ces mêmes régimes. "Nous avons compris une grande vérité, écrivait le dissident soviétique Vladimir Boukovski, à savoir que ce n'est pas le fusil, ce ne sont pas les chars, ce n'est pas la bombe atomique qui engendrent le pouvoir, et le pouvoir ne repose pas sur eux. Le pouvoir naît de la docilité de l'homme, du fait qu'il accepte d'obéir. (...) Nous savons donc quelle peut être la force foudroyante de l'insoumission de l'homme. Et les puissants le savent aussi." La désobéissance civile apparaît nécessaire à la respiration de la démocratie. Loin d'affaiblir la démocratie, elle la protège et la renforce. "Il faut beaucoup d'indisciplinés, écrit Georges Bernanos, pour faire un peuple libre."
Il convient de distinguer deux formes de désobéissance civile : l'une directe et l'autre indirecte. La première s'oppose directement à une loi injuste dans le but de la supprimer ou, du moins, de la modifier. La seconde consiste à s'opposer indirectement à une décision politique injuste en transgressant une loi dont on ne demande ni l'abrogation ni le changement. La désobéissance est alors le moyen tactique choisi pour faire apparaître au grand jour l'injustice de la décision prise et d'exercer une pression sur les décideurs afin qu'ils changent de politique. Ainsi, des usagers du chemin de fer peuvent bloquer les trains en organisant un sit-in sur la voie ferrée, non pas pour obtenir une modification de la loi qui interdit toute entrave à la circulation sur une voie publique, mais pour obtenir un changement de la politique ferroviaire qu'ils contestent. S'ils sont poursuivis en justice pour leur délit - et ce c'est vraisemblablement ce qu'ils souhaitent... -, ils feront alors du tribunal une tribune pour prendre l'opinion publique à témoin de la justice de leur cause.
En quel sens la désobéissance est-elle civile ? La racine étymologique du mot civil est le terme latin civilis qui lui-même provient de civis, citoyen. Le premier sens de la désobéissance civile est donc qu'elle est une désobéissance citoyenne. Mais le terme civilis signifie plus que cela. Il s'oppose, d'une part à militaris. Un second sens de la désobéissance civile est donc qu'elle n'est pas militaire. Mais cette signification est équivoque. Certes, le moyen de la désobéissance civile n'est pas militaire, mais les militaires eux-mêmes peuvent recourir à ce moyen en refusant de se soumettre à des ordres qu'ils jugent contraire à la déontologie de leur métier, comme ceux qui leur commanderaient de pratiquer la torture sur leurs prisonniers. D'autre part et surtout, civilis s'oppose à criminalis. Ainsi, la désobéissance est civile en ce sens qu'elle n'est pas criminelle, c'est-à-dire qu'elle respecte les principes, les règles et les exigences de la civilité. La désobéissance civile est la manière civilisée de désobéir. Elle est civile en ce sens qu'elle n'est pas violente. La violence exercée par des citoyens est toujours une désobéissance, dès lors que la loi, par principe, leur interdit toute violence, l'État s'octroyant le monopole de la violence légale. Mais la violence est une désobéissance criminelle dès lors qu'elle enfreint les règles de la civilité. En définitive, la désobéissance est civile en ce sens qu'elle est non-violente. Pour que la désobéissance puisse se prévaloir de la légitimité démocratique, il est essentiel qu'elle reste civile, c'est-à-dire non-violente. Certains, voulant souligner le caractère citoyen de la désobéissance à une loi injuste, préfèrent l'expression "désobéissance civique". Cependant, cette expression a l'inconvénient de faire passer au second plan le caractère non-violent que doit garder l'action de désobéissance pour rester... civique. C'est pourquoi, l'expression "désobéissance civile" semble préférable. Elle dit plus et elle dit mieux en mettant en valeur que ce qui donne tout son sens à la citoyenneté, c'est la civilité. La citoyenneté est un statut, la civilité est une vertu. Elle est la vertu du citoyen. Par ailleurs, ce changement de concept présente l’inconvénient majeur d’opérer une rupture dans la longue tradition de la désobéissance civile qui s’étend de Gandhi à nos jours.
Le devoir de désobéissance civile à une loi, à un règlement ou à un ordre injuste concerne tout particulièrement le citoyen-fonctionnaire. Le code de déontologie des agents de l'État devrait explicitement préciser que tout fonctionnaire doit refuser d'obéir non seulement à un ordre illégal, mais également à un ordre illégitime. Il convient donc que, dans une démocratie, les pouvoirs publics élaborent des instructions officielles sur les obligations des fonctionnaires lorsqu'ils se trouvent confrontés à un ordre illégitime. Ces instructions doivent souligner que les administrations publiques ont un rôle stratégique majeur dans la défense de l'État de droit. Cependant, la déontologie du fonctionnaire, comme toute déontologie, ne peut être définie par la seule référence aux dispositions juridiques, elle doit impérativement se référer aux exigences éthiques.
Il ne suffit pas que l'action de désobéissance civile soit justifiée, elle doit être efficace. En tant qu'action politique, la désobéissance civile est une initiative collective et organisée visant à exercer sur les pouvoirs publics une pression qui les oblige à rétablir le droit. Il ne s'agit pas seulement de définir le droit à l'objection de conscience, fondé sur l'obligation de la conscience individuelle de refuser d'obéir à une loi injuste, il s'agit, au-delà de cette reconnaissance, de définir le droit des citoyens de désobéir à la loi pour affirmer leur pouvoir et faire aboutir leurs revendications. Ainsi, la désobéissance civile n'exprime pas seulement la protestation morale de l'individu face à une loi ou une décision injuste, mais aussi et surtout la volonté politique d'une communauté de citoyens qui entendent exercer leur pouvoir. Les désobéissants visent donc à créer un rapport de forces qui oblige les décideurs politiques à céder à leurs revendications. Dans cette perspective, le nombre des réfractaires est un facteur décisif. Il est également essentiel qu'ils puissent acquérir le soutien d'une large minorité, sinon d'une majorité des citoyens, afin que la pression de l'opinion publique s'exerce en leur faveur. Il appartient donc aux résistants d'expliquer de la manière la plus claire et la plus crédible possible les enjeux de leur action.
Une campagne de désobéissance civile, comme toute action de non-collaboration, ne doit pas s'enfermer dans une position négative de refus et de contestation. En même temps que les désobéissants dénoncent l'injustice de la loi, ils doivent proposer une solution positive et constructive au conflit qu'ils ont eux-mêmes créé. Ils doivent donc établir un "programme constructif" qui permette de faire prévaloir l'État de droit. Dans cette perspective, la désobéissance civile vise non seulement à la suppression de la loi injuste, mais à la promulgation d'une nouvelle loi qui garantisse la justice. "Sans doute, écrit le philosophe Éric Weil, tel qui est criminel aux yeux de la loi positive, peut être, d'un autre point de vue, un héros ou un saint. Mais il ne serait ni l'un ni l'autre s'il ne risquait pas, en connaissance de cause, le conflit avec la loi - et surtout sa révolte serait dénuée de sens pour la société-communauté si elle ne visait pas, au lieu de la suppression de la loi, la proclamation d'une loi meilleure, donc d'une loi."
Par sa propre logique, la loi prévoit des sanctions contre le citoyen qui se dérobe à ses injonctions. Toute action de désobéissance civile vient se heurter à la répression de l'État qui entend veiller à ce que "force reste à la loi". Mais, dans la mesure où la loi transgressée est véritablement injuste, les sanctions infligées aux citoyens désobéissants sont également injustes. Celui qui désobéit à une loi injuste ne saurait se sentir obligé de se soumettre aux sanctions que l'État veut lui imposer. Il est donc fondé à leur "désobéir" également. Mais on ne saurait définir ici une règle absolue. Il s'agit de rechercher quelle est la conduite la plus opportune en fonction de chaque situation. Il s'agit de discerner quelle est l'attitude qui donnera à l'action sa plus grande efficacité politique. Il peut être préférable de ne pas échapper aux sanctions prévues par la loi : l'injustice de la condamnation frappant les citoyens récalcitrants est de nature à révéler aux yeux de l'opinion publique l'injustice de la loi transgressée et à discréditer les pouvoirs publics. Dans d'autres circonstances, il peut être préférable d'échapper aux sanctions afin d'amplifier le défi lancé aux pouvoirs et de mieux mettre en évidence le caractère illégitime de la peine prononcée. On peut alors envisager d'entrer dans la clandestinité pour un temps plus ou moins long. Il est possible alors de choisir soi-même la date de son arrestation en lui donnant l'impact médiatique le plus fort possible. L'essentiel est de chercher à toujours garder l'initiative.
Ce qui donne à une action de désobéissance civile toute sa force, c'est le nombre de ceux qui s'y engagent. La multiplication des arrestations et des procès peut être le meilleur moyen d'embarrasser les pouvoirs publics et de les obliger, en fin de compte, à satisfaire les revendications du mouvement de résistance.
Ainsi, même dans une «société démocratique», les citoyens peuvent légitimement ne pas vouloir attendre un hypothétique changement de pouvoir pour changer une loi injuste - car il ne convient pas de «faire attendre» la justice... - en organisant une campagne de désobéissance civile. Un autre scénario peut être envisagé. Il ne s'agit plus de s'opposer à une loi injuste dans une société démocratique, mais de résister à un pouvoir injuste qui viole délibérément les principes de la démocratie. La désobéissance peut alors prendre la forme d'une véritable «insurrection pacifique» des citoyens qui se donnent pour but, non plus de changer telle ou telle loi, mais de changer le pouvoir lui-même. La légitimité de la désobéissance civile se fonde alors sur le droit du peuple de résister à l'oppression. Et de même qu'on peut envisager que la constitution d'un régime démocratique reconnaisse le droit de l'individu à l'objection de conscience, on peut concevoir que soit reconnu constitutionnellement le droit du peuple à la résistance à l'oppression, qui impliquerait tacitement le droit à la désobéissance civile. Si la loi ne peut pas donner au citoyen le droit de lui désobéir, la constitution pourrait lui donner le droit de désobéir à la loi. Pour penser la désobéissance civile en démocratie, il convient de reconnaître au droit à la résistance, non seulement une valeur morale et philosophique, mais aussi une valeur juridique. |
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| Ils ont vendu leur âme au diable! (le 04/10/2006 à 15h42) |
voici les différentes stars amies de Le Pen:
chirac(il persiste a nier, bien sur):
de gaulle:
delon:
haroun tazieff:
hassan II, roi du maroc:
jean-hedern allier:
jean-paul II:
mobutu:
yves mourousi:
brigitte bardot:
prost:
ronald reagan:
saddam hussein:
eric tabarly et sa femme:
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| Comment garder la tete haute quand... (le 02/10/2006 à 19h58) |
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-on préfère détourner la tête quand on voit un mec taper sa femme en pleine rue?
-on reste assis dans le bus en faisant mine de ne pas voir la ptite mamie ou la femme enceinte debout devant nous, et qui se cramponne pour ne pas tomber a chaque virage?
-on stationne sa voiture sur un emplacement handicapé parce que c'est juste à coté de notre appartement, et que c'est la seule place qui reste?
-on regarde avidemment les infos sur une ouragan ou un tsunami qui a tué des milliers de gens, mais qu'on ne verse pas un centime pour les aider?
-on entend les voisins d'a coté taper et hurler sur leur enfant, et qu'on ose rien dire de peur de se les mettre a dos?
-quand on passe en détournant le regard devant un homme transi assis dans la rue sur un carton, et qu'on a même pas l'envie de s'asseoir deux minutes avec lui pour le traiter en être humain?
-quand on brule les voitures de personnes qui n'auront jamais les moyens d'en racheter une autre, et qui sont dans la meme galère que nous, pour justement faire réagir les gens sur cette galère?
-quand on vend des barrettes de shit a des momes de 12 ans en se disant que si on refuse, un autre le fera a notre place?
-quand on ne met pas de capote avec une personne qu'on ne connait pas, au risque de lui filer une saloperie, en se disant "moi j'ai rien de toute facon, je le saurais!"?
-quand on trouve plus important de partir en vacances à la mer que de s'occuper de son animal, et qu'on l'abandonne sur le bord de la route?
-quand on persiste à acheter une marque qu'on aime bien, meme si les conditions de travail et l'âge de ses employés sont obscurs?
-quand on ne respecte pas les limitations de vitesse, qui plus est a hauteur d'une ecole, ou quand on sait inconsciemment que si un enfant déboulait, on aurait pas le temps de réagir?
-quand on préfére rester a glander devant sa télé que de prendre deux heures de son temps pour les donner a une assoce?
-quand on ose dire "je ne suis pas raciste, mais..."?
-quand on lit tout ca en se disant "ouais ca m'arrive" et qu'on essaie meme pas de réparer ses erreurs en agissant? |
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| Le Pen, expert du négationnisme (le 01/10/2006 à 17h47) |
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Le leader du FN comparaîtra à nouveau pour des propos négationnistes.
Par Christophe FORCARI
Quand Le Pen revisite l'histoire de France, il ne fait pas dans le détail. Pour avoir estimé dans l'hebdomadaire d'extrême droite et révisionniste Rivarol en janvier 2005 que «l'occupation allemande n'avait pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés» et qu'il y «avait beaucoup à dire sur le massacre d'Oradour-sur-Glane», le président du FN va devoir comparaître prochainement devant le tribunal correctionnel pour délits de «complicité de crime de guerre» et «complicité de contestation de crime contre l'humanité» . Les propos du leader d'extrême droite avaient alors déclenché l'ouverture d'une information judiciaire suite à une plainte déposée par l'association des Fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF). La juge chargée de cette affaire a signé le 12 juillet deux ordonnances de renvoi devant le tribunal correctionnel. La date de sa comparution devant le tribunal sera fixée le 14 septembre.
En la matière, Le Pen appartient à la catégorie des multirécidivistes. En 1987, sur RTL, il déclare que «les chambres à gaz sont un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale». Des propos qui lui valent d'être condamné à 1,2 million de francs de dommages et intérêts. Un jugement confirmé par la Cour de cassation. En 1988, il brocarde le ministre de la Fonction publique, Michel Durafour, avec un jeu de mot plus que douteux («Durafour crématoire») qui lui vaudra une nouvelle condamnation. En 1997, à Munich, aux côtés de l'ancien Waffen SS Franz Schonhüber, il réduit à nouveau la Shoah à «un point de détail».
Mais avant de devoir s'expliquer devant la justice, Le Pen avait dû s'expliquer devant ses troupes. Ses déclarations sur l'occupation allemande avaient provoqué pas mal de foin en interne. Au cours d'une réunion du bureau politique, Marie-France Stirbois, fille de résistants, était montée au créneau. Même la benjamine des trois filles du chef, Marine Le Pen, parfait clone de son père, avait également pris ses distances au cours d'une séance d'explication houleuse et avait boudé dans la foulée les réunions du bureau exécutif, le minigouvernement du mouvement.
Marine Le Pen, qui s'employait depuis des années à lisser et dédiaboliser l'image du FN, en se démarquant le plus possible de cette étiquette d'extrême droite, voyait ses efforts ruinés en un clin d'oeil. Aujourd'hui, elle refuse de revenir sur le sujet : «Je ne vais pas passer ma vie à m'expliquer sur ces sujets. Ma vie politique ne va pas se passer à justifier. Je ne me détermine pas en fonction de la justice.»
Bruno Gollnisch, lui-même aux prises avec la justice pour des déclarations négationnistes sur les chambres à gaz, trouve «extraordinaire, extravagant qu'il ne soit pas permis de parler librement de faits de l'histoire française qui remontent à plus de soixante ans» sans subir les foudres de la justice. Au moins, après les propos de Le Pen, Gollnisch pouvait se réjouir de ne plus être le seul à être rangé dans le camp des parias. |
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| Ras le bol de ce manque de respect actuel (le 21/09/2006 à 01h04) |
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Oui je sais, c'est pas uen heure pour pondre un article....
Je parcourais mon forum, et un de mes co-admin a lancé un débat sur la responsabilité des parents dans l'attitude actuelle des jeunes: était-ce eux les responsables, la société, les profs?Bref, qui blamer pour les conneries des jeunes?
Et si c'étaient les jeunes, tout simplement, qui étaient a blamer?Bien sur il y a des exceptions, heureusement tous ne sont pas des bruleurs de voitures, des violeurs de gamines, etc...Mais la partie visible de l'iceberg est franchement peu ragoutante....
Alors, pourquoi toujours chercher ailleurs des justifications aux actes de ces jeunes?Pourquoi ne pas tout simplement admettre qu'ils sont completement borderlines? (hors limites)
Bien sur l'éducation, ou le manque d'attention portée a celle-ci, en justifie une partie, mais elle n'excuse pas tout....
Je n'ai recu aucune éducation de la part de ma mere, trop ocupée qu'elle était a jouer eternellement la comedie du "je bois, je bois pas" avec sa bouteille de muscat, je ne suis pas devenue délinquante pour autant....
Je ne suis surement pas un modele dans ma vie, mais je ne suis pas une personne qui a des choses sur la conscience.Je vis de maniere assez hippie, marginale diraient certains, mais j'ai des valeurs: respect, tolerance, conscience du bien et du mal, bref, les quelques bases qui me semblent indispensables pour se construire une personnalité "normale" ou tout du moins ne nuisant pas aux autres.
Ces jeunes se cachent derriere leur age (s'ils font une connerie, c'est papa-maman qui trinquent), leur mode de vie (je croyais que rencontrer des embuches forgeait le caractere, je m'apercois que parfois, cela sert surtout d'excuse pour se forger une vie de merde, en disant "c'est pas ma faute"), bref, ils déclinent toute responsabilité.
Solution de facilité!
Apprenez déjà a respecter les autres, a ne faire que ce que votre conscience (si celle si ne s'est pas encore completement atrophiée) ne regrettera pas, et déja, peut-etre, vous pourrez vous dire que vous étes des hommes et des femmes, car pour le moment, je trouve que la plupart des jeunes se comportent comme de sales petits gosses gatés....
Je ne nie pas que l'on veuille s'amuser a cet age la, j'ai été la première a picoler, fumer (pas que des cigarettes), faire la fete jusqu'a l'aube, faire le mur, etc....les 400 coups je les ai fait, et plutot deux fois qu'une, mais sans JAMAIS manquer de respect aux personnes rencontrées au fil de ma vie....Pouvez vous en dire autant?
Est-ce devenu normal de se permettre d'insulter ceux que l'on devrait ecouter et respecter?
Je vous laisse y réfléchir... |
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| Rien n'a changé depuis 1945 (le 14/09/2006 à 21h45) |
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Je suis scandalisée de voir qu'encore aujourd'hui, en France, des gens courageux sont obligés de cacher des enfants, au risque d'etre jetés en prison s'ils se font prendre...
N'aurait-on pas évolué depuis les braves gens qui cachaient les enfants juifs au péril de leur vie?Le parallèle n'est pas flatteur pour le gouvernement, et c'est le but.Notre gouvernement actuel ne vaut pas mieux que le gouvernement de Vichy, qui osait lacher des enfants innocents au mains des nazis, afin d'assurer sa propre tranquillité.
Ces enfants sans papiers que le gouvernement traque après leur avoir fait de belles promesses, qu'ont-ils fait de mal?Rien, si ce n'est le fait de naitre sans papiers francais, et d'avoir été scolarisés...
Leurs parents, voulant etre surs de leur offrir toutes les chances de réussir leur vie, les ont inscrits à l'école, ont tout fait dans les règles malgré leur propre "irrégularité", malgré les risques que cela leur faisait courir.....
Monsieur Sarkozy, vous aviez fait de belles promesses, mais la promesse d'un politicien, que vaut-elle? Rien, et vous venez de le confirmer...
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| Les Américains, éternelles victimes de leurs propres actes (le 12/09/2006 à 16h45) |
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A l'occasion du 5ème anniversaire de l'attentat des twin towers, je constate que comme à leur habitude, les médias ont traité le sujet de manière à ne surtout pas froisser l'égo de la toute-puissance américaine.
Quand, enfin, osera-t-on dire que les américains n'ont eu que ce qu'ils méritaient?
Quand ils massacrent des civils par milliers, qu'ils s'acharnent sur des pays qui n'ont déjà presque rien, et repartent en les laissant dans la merde, ca ne semble poser aucun souci. Quand ils refusent de signer le protocole de Kyoto, qu'ils continuent a polluer la planete, a la detruire a petit feu, quand ils posent des embargos, étouffant ainsi lentement Cuba, quand ils imposent leurs prix sur les énergies naturelles, quand ils font des guerres dans le seul but de s'approprier les richesses souterraines d'un pays, qui ose se soulever contre eux?
Comment s'etonner qu'a force, ceux que Georges W.Bush qualifie de terroristes, mais qui pour moi ne sont que des révolutionnaires mondiaux, aient voulu frapper un grand coup dans l'histoire?
Normal, selon moi, qu'ils aient choisi d'attaquer les Twin Towers, qui étaient le centre névralgique de l'économie américaine....Bien sur, des civils sont morts dans cette attaque, mais en parrallele, les américains, au siécle dernier, et plus particulierement durant cette dernière décennie, en ont tué dix fois plus, mais ils ont eu l'impunité de leur "réaction" aux attentats....
Aurait-on déja oublié la guerre du Vietnam, le napalm largué sur des civils? Les tortures, les viols? Il semblerait que les américains naissent dans une culture de torture, de toute puissance, puisqu'ils ont recommencé leurs exactions plus récemment, a la prison de Guantanamo....
Une nation dans laquelle n'importe qui peut se procurer une arme, et tirer sur son voisin si celui ci rentre chez lui, est déja selon moi une nation qui grandit dans l'apologie de la violence.Et c'est cette nation qu'il faudrait plaindre?!
Plus récemment, Georges Bush a encore prouvé qu'il était incapable de protéger ses concitoyens et que la prévoyance n'etait pas son fort: l'ouragan Katrina, qui a détruit la Nouvelle Orléans, et fait des milliers de victimes, avait été annoncé de longue date...Mais Georges W. Bush Jr ayant ses vacances qui tombaient au meme moment, il a préféré prendre ses congés que de s'assurer que les mesures nécessaires (évacuation des civils, alerte a la population) seraient prises.
Une fois la situation vraiment grave, deux jours avant la fin de ses congés, Monsieur Bush a daigné se rendre sur place, une demi heure a peine, entouré de soldats, comme s'il savait très bien que les gens lui en voudraient de n'avoir rien fait pour eux...S'entoure-t-on de soldats armés jusqu'aux dents quand on a rien a craindre? Qui plus est quand on rend visite a des refugiés, a peine en état de marcher, pleurant leurs proches?
En résimé je n'aurais qu'une phrase à dire pour parler du 11 septembre: bien fait pour votre gueule...Qui séme le vent récolte la tempête...Et qui pourrait jurer que c'est fini?L'attitude des Américains n'ayant pas changé, quelle sera la prochaine cible? To be continued....
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| Cadeau de Noel, boulet de vacances (le 11/09/2006 à 23h16) |
Sous le sapin, un joli petit chiot...qui a surement fait le bonheur des petits, un peu moins des grands, avec ses pipis, ses cacas, et ses betises, mais bon, "ca fait plaisir aux gosses"...
Sauf que six mois plus tard, le ptit chiot qui ressemblait tant a une peluche a bien grandi, et les vacances approchent.
Et là, les gens se divisent en deux catégories: ceux qui vont adapter leurs vacances, prendre le temps de trouver un camping ou une location acceptant les animaux, et ceux qui vont choisir la solution de facilité (et de cruauté)...l'abandon.
En effet, plutot que de prendre une heure de plus pour chercher, par exemple sur le site de la Fondation 30 millions d'amis, un lieu qui accepte les animaux, avec des plages ou l'on peut les promener, il est tellement plus simple de prendre une heure pour aller poser son chien comme un vulgaire paquet a la SPA du coin...ou l'accrocher a un arbre, ou le lacher en foret, vous avez l'embarras du choix, tant qu'a vous comporter comme un connard, allons y gaiement!
Il y en a aussi qui ont voulu faire preuve de bonne volonté, ont cherché un camping autorisant les chiens, mais qui, en voyant le supplément a payer pour leur animal de compagnie, ont trouvé ca moins cher (sauf au niveau du prix a payer pour la conscience) de l'abandonner...
Et voyez vous, le prix de vos vacances, au final, c'est nous, amis des animaux, qui le payons.
Croyez-vous que je pars en vacances? Eh bien non...Déjà j'ai mes animaux, qui ne supportent pas la chaleur, donc je ne vais pas leur infliger la plage et le soleil, et surtout, il y a bien trop de boulot pour tenter de sauver ces pauvres animaux que vous avez lachement abandonnés sur le bord d'une route...Les refuges, alors que nous n'étions que début juillet, étaient déjà surchargés de pensionnaires, la plupart attendant leur maitre et prostrés sur eux-même...
Car pendant que vous allez vous détendre sur la plage, a l'abri des soucis du boulot et surement de votre conscience, votre animal, si tant est qu'il ait été trouvé avant de mourir de soif ou de faim, est en train de se morfondre, vous cherchant, vous attendant, comme seul un animal peut le faire.Vous l'avez surement déjà oublié, vous n'y penserez plus que par intermittence, en tentant de vous persuader qu'il a forcement trouvé une nouvelle famille...Alors que lui ne vous oublie pas, persuadé que vous viendrez le chercher, comme beaucoup de ses congénéres abandonnés, il est surement en train de refuser sa gamelle, tant vous lui manquez...
Beaucoup de chiens en surnombre dans les SPA et les refuges divers devront malheureusement etre euthanasiés,les raisons en sont simples:
-Age: un chien âgé n'attire pas les visiteurs
-Race: ces derniers temps, les molosses arrivant dans un refuge sont automatiquement euthanasiés, suite a la psychose instaurée par les médias en coopération avec les politiciens
-Etat de santé: beaucoup de chiens arrivent amaigris, affaiblis par des jours d'errance, par des mutilations (on coupe l'oreille, ca evite d'etre retrouvé), des maltraitances diverses, des accidents (un chien ne connait pas le code de la route)
Tout ca pour vous dire que pour moi, vous qui prenez un chien comme un jouet et le jetez des qu'il vous gene ou ne vous amuse plus, je vous emmerde, vous n'etes rien de plus que la merde de la société, vous mériteriez de vivre ce que vous faites vivre a votre animal de compagnie...
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